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23/08/2013

Aux Déchargeurs, poussive et indigeste compile de pièces en un acte...

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On aurait aimé démarrer la saison avec un coup de coeur... Hélas le travail présenté hier aux Déchargeurs relevait d'un amateurisme tel que nous serons en peine de lui trouver un quelconque point positif. Nous sortîmes épuisés d'une heure trente de représentation qui nous parut le double tant elle contenait de maladresses, approximations, longueurs, ou encore fausses bonnes idées de mises en scène. 

Sous l'intitulé "Chien ou Loup", sont donc rassemblés  deux Tchekhov ("Le Chant du Cygne" et "Tragédien Malgré Lui"), un Labiche ("Un Jeune Homme Pressé") ainsi qu'un Courteline (Monsieur Badin), soit  quatre comédies archi-connues et bien vues, trop vues peut-être, dont nous vous épargnerons ici le pitch, données par Frédéric Schmitt et Jean-Christophe Barbaud qui signe par ailleurs le spectacle.

De toute évidence  l'apprentissage du métier fut succinct pour l'un comme pour l'autre, car en dépit d'une bonne volonté, la technique fait cruellement défaut. Le jeu sonne faux, la plupart du temps. Problèmes de diction, d'articulation, temps de sociétaires, effets trop appuyés qui tombent complètement à plat, manque d'assurance, absence d'écoute du partenaire... On en passe.

Que vous dire d'autre ? Que la mise en scène se révèle bien compliquée pour pas grand-chose, qu'elle réduit parfois à néant l'efficacité pourtant certaine des situations imaginées par les auteurs en raison de contresens flagrants, que les intermèdes durent des siècles (pour changer deux meubles de place), que l'utilisation de la vidéo n'est vraiment pas des plus inspirées...

Bref, passons vite à autre chose...

Du 27 août au 26 septembre.

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